Samedi 5 juillet 6 05 /07 /Juil 22:48

 

Chapitre 17 : Promesses d'un meilleur avenir

Poudlard – Le lundi suivant.

Alors qu'il corrigeait ses copies en retard, Harry repensa à son premier week-end avec Drena et leur dernier-né. Il avait du mal à se concentrer. Leur nuit torride l'avait plus marqué que toutes les fois où il l'avait possédée. Peut être parce que cette fois-ci, l'amour était entré dans l'équation. De plus, le petit Severus avait été enchanté d'avoir rencontré son père et d'avoir pu jouer avec lui.

Harry et Drena s'étaient séparés avec difficulté. Ils s'étaient renouvelé leurs serments d'amours. Harry avait dû promettre de ne rien dire encore à James sur leur lien père-fils. Il l'avait beaucoup observé ces deux derniers jours. Ce que sa mère avait pu lui apprendre sur lui, lui avait permit de mieux cerner l'adolescent.

*Il faut que je travaille, bon sang !* Mais ses pensées vagabondèrent vers sa compagne et son corps élancé et sensuel.

 

Grande Salle – Le mercredi suivant : heure du courrier.

James était en train de réviser ses cours de potions. Son parrain en parlerait sûrement à sa mère s'il ne travaillait pas sur cette matière. Ses amis étaient avec lui, ils révisaient eux aussi. Les hiboux et autres chouettes arrivèrent alors avec le courrier du jour. James vit arriver un des grands ducs noirs du Manoir Malefoy. C'était évidemment un parchemin de sa mère.

 

Mon Grand,

Je sais qu'il n'est pas habituel qu'avant les vacances scolaires un élève vienne rejoindre sa famille. Néanmoins, la Directrice Mc Gonagall a autorisé ta venue pour ce week-end.

Je t'attends donc au Manoir, dès ce vendredi soir pour le dîner qui aura l'horaire habituel. Tu voudras bien te vêtir en conséquences car nous aurons un invité de grande importance.

J'ai apprit par Severus et un autre de tes professeurs que tu étais diligent dans tes études. J'en suis ravie et même très fière de toi, continues comme cela.


Ta mère qui t'aime,
Drena Malefoy

 

James referma son courrier et regarda ses amis.

- C'est raté pour la sortie à Pré au lard.

- Oh Non ! Gémit Franck.

- Tante Ginny devait nous emmener manger aux trois balais ! C'est quoi ta lettre ?

- C'est ma mère, elle m'attend pour dîner ce vendredi soir et tout le week-end !

- C'est étrange quand même !

- Oui, je trouve aussi surtout qu'il y aura un invité mystère !

- Eh Jamie…

- Oui ?

- Si cela se trouve, c'est ton père ! Insinua Charlie.

Loin d'être dupe de cette invitation, le jeune Weasley démontra que s'il possédait le physique de son père, c'était de sa mère que provenait son intellect.

Aux mots de son ami, James plongea dans ses pensées. Serait-ce possible qu'il rencontre son père ? Là, tout d'un coup, à peine deux semaines après que sa mère lui ait certifié qu'il saurait son identité avant Noël. La peur lui prit les tripes. Et si son père était un salaud de première ou un pire un mangemort !

 

-----------

 

Au même moment, dans son bureau, le professeur de Défense Contre les Forces du Mal recevait lui aussi la visite de l'autre grand duc noir des Malefoy.

 

Ma Douce Torture,

Depuis ton départ, tu me manques tant que je me suis retenue pour ne pas t'envoyer chaque jour un hibou. Je me réveille la nuit et je recherche ta chaude présence. Il ne t'aura fallu qu'une nuit passée à mon côté pour que mon corps et mon cœur s'habituent à ta présence.

Mes yeux recherchent la couleur forêt de ton regard. J'aspire à retrouver tes bras puissants et réconfortants quand ils m'attirent à toi. Je fantasme sur tes mains bronzées posées sur mon corps si pâle. Je frissonne en repensant à ce que tes longs doigts sont capables de me faire. Je rêve de tes baisers profonds et à ce que tes lèvres et ta langue arrivent à me faire crier, quand elles vont plus bas, beaucoup plus bas que ma bouche.

Demain soir, la nuit plutôt, je serais à nouveau tienne et cette fois-ci encore de ma pleine volonté. Dis-moi te sens-tu aussi fébrile et impatient que moi ? Je suis sur des charbons ardents.

Pour couper là mes délires sensuels, je dois t'informer que NOTRE (tu remarqueras le nôtre en majuscule) Jamie a été informé de ta présence, sans lui dire qu'il s'agissait de son père et professeur de DCFM ! Il aura donc la double surprise au cours du repas ce vendredi soir. Severus est déjà prévenu de ne rien dire à son frère et de ne pas t'appeler "papa" jusque-là. Quel petit ange ! Il sera dit que les fils que tu m'as fait sont d'une gentillesse sans limite. Ils doivent sans nul doute tenir de toi car chez les Malefoy le côté "poufsouffle" des sentiments n'est pas de bon ton.


Je t'embrasse, Ma douce torture et à vendredi.

Ta "quoi" ? Maîtresse, Amante, Compagne, Mère de tes enfants ?
Drena Malefoy

 

Harry sentait son cœur palpiter et cherchait à contrôler sa respiration. Cette femme avait le don de réveiller chez lui le désir, même avec une simple lettre. Encore une journée et demie à attendre. Il allait devoir attendre que son fils apprenne son "existence", attendre de pouvoir les entendre lui et son frère l'appeler "Papa", attendre de pouvoir embrasser et caresser le corps lascif de sa compagne. Oui, compagne, même s'ils ne vivaient pas ensemble, elle était pour lui une compagne. Il voulait qu'elle le sache et lui envoya un hibou par retour.

 

Ma Douce Compagne, (voilà comment je pense à toi)

Je t'avoue que j'appréhende un peu la réaction de notre fils. Autant celle de Severus était celle d'un jeune enfant avec une soif inextinguible d'amour et de présence paternelle et ne m'a pas vraiment inquiété, autant celle de Jamie me fait peur. C'est un adolescent qui découvre la vie à Poudlard et en communauté et par-là même l'indépendance vis à vis de la tutelle parentale. Dès lors, acceptera t'il la venue d'un père dans le nouvel ordre de sa vie ?

Concernant ta fébrilité et ton impatience, je puis t'assurer qu'elle est réciproque. Depuis mon départ, mon corps fait des siennes et me montre le désir qu'il a pour le tien et ce malgré la distance. J'imagine déjà de te voir te cambrer sous mes caresses, de voir s'ériger tes mamelons, de lécher ta peau salée par la transpiration due au plaisir, de m'abreuver à ta source, d'écouter tes gémissements et surtout tes hurlements de plaisir quand tu te lâches enfin. Oh oui, je suis impatient de te faire à nouveau crier mon prénom à l'abri de ton lit à baldaquin.

Et voilà… d'y penser et mon corps réagit. Vivement vendredi.


Reçois, mes baisers, ma douce compagne.

Ta douce torture, ton Compagnon
H.P.

 

A la réception de ce message, Drena était dehors à regarder ses petits orphelins en train de jouer avec Severus. Elle était dans le belvédère, lieu réservé exclusivement aux Malefoy, à boire son thé habituel. Alors qu'elle lisait la lettre, elle sentit ses joues s'enflammer et son ventre se tordre de désir. Elle se ventila avec le parchemin, en vain. Elle ignorait ce talent épistolaire chez son amant et se demandait si elle ne devait pas continuer dans ce sens. Elle se rappelait avec lu ce genre d'échange écrit et sensuel entre l'écrivain français George Sand et l'un de ses amants. Quand elle se fut un peu calmée, elle fit apparaître son nécessaire d'écriture par un "accio".

Ma douce torture, mon compagnon,

Nos deux fils partagent la même gentillesse et je ne crains pas trop ses réactions surtout qu'il m'a avoué son admiration pour toi dans l'un de ses courriers. Sinon, Severus et moi serons là pour te soutenir face à notre adolescent, ne t'inquiètes pas.

Tu me dis que j'ai crié ton prénom la dernière fois ! Je n'en ai guère de souvenirs. Je n'étais que soumission aux plaisirs dont tu m'abreuvais. Je n'étais qu'un corps et qu'un cœur balayés par un maelström de sensations et d'émotions. Je n'étais plus qu'instinct primal sous Tes caresses, je n'avais plus d'esprit plus de mots pour exprimer quoique ce soit. Si ton prénom est sorti de ma gorge, c'est qu'il était le seul son animal gravé dans mon inconscient. Mes seuls moments de conscience furent ceux où je m'appliquais à TE donner du plaisir avec ma bouche. Moi aussi, j'ai goûté au sel de ta peau, au sel de ta semence et je me suis sentie comme une odalisque, comme une geisha. C'est à dire obsédée et dévouée à te donner du plaisir.

Oh, il me faut arrêter là car le jeune Severus qui vient jouer près de moi, avec le vif d'or que tu lui as envoyé, risquerait d'entendre les gémissements de sa mère.


A bientôt ma douce torture !

Ta soumise compagne,
Drena

 

Harry venait de quitter la Grande Salle et le repas du soir quand il trouva le message sur son bureau. Il trembla légèrement avant que de l'ouvrir. Il avait reconnu l'écriture. Une fois ouverte, il la dévora. A peine eut-il fini de la lire qu'il dût aller se mettre sous une douche froide. Quand son membre reprit sa position de repos, il ne fut pourtant pas soulagé.

 

Ma douce et coquine compagne,

Tu m'as si bien chauffé que pendant de longues minutes j'ai dû aller prendre une douche froide. Si je suis enrhumé demain soir ce sera de ta faute ! Comment une femme qui n'a connu qu'un seul homme peut-elle avoir un vocabulaire si déluré et si érotique ? J'en reste pantois ! Serais-tu la réincarnation d'une geisha ou celle de la favorite de l'un de nos rois d'Angleterre, si tu te sens ainsi? Encore une fois, je crains que cette nuit mes draps se souviennent de toi ! Il serait peut être bon que nous arrêtions ces échanges même s'ils me ravissent !

Pour notre Jamie, je crains que son admiration pour le professeur que je suis ne s'arrête demain soir car il m'a avoué la semaine dernière qu'il méprisait ce père qui les avait abandonnés lui et sa mère.


Je me prépare pour me coucher et te souhaite une bonne nuit.

Je t'aime.

Ton impatient compagnon,
H.P.

 

Drena venait d'endosser son déshabillé quand le hibou de Harry arriva. Elle demande à l'animal d'attendre car une réponse allait venir. Une fois qu'elle eut lu cette lettre, sa réponse fusa de son cerveau à la plume.

 

Ma douce torture,

Tu ne veux plus de mes écrits brûlants ? Ils me viennent comme cela après avoir lu de nombreux échanges épistolaires érotiques de plusieurs couples moldus très célèbres. Ces gens, les moldus, ont un rapport à la sexualité si "magique" que j'ai dévoré tous les ouvrages regroupant ces échanges.

Tu ne veux donc pas savoir que je porte un déshabillé turquoise fait de la plus légère et douce soie et qu'elle me fait frissonner quand je l'endosse ? Tu ne veux donc pas savoir que lorsque je pense à nos ébats amoureux, ma main se glisse imperceptiblement aux creux de mes cuisses puis plus haut ? Tu ne veux donc pas savoir combien je vibre à l'avance que ce soit ta bouche qui en prenne la place ?

Puisque tu ne veux pas savoir, je te souhaite une bonne et tranquille nuit, ma douce torture car ce ne sera pas le cas pour moi !


Tendres baisers.

Ta compagne
Drena

 

A la réception de ce dernier message, Harry ne tint plus et dut se servir de sa main pour assouvir le désir provoqué par sa maîtresse et compagne. Qu'elle serait douce la nuit suivante !

-----

Manoir Malefoy – 19 heures le lendemain

James était fébrile et anxieux, il jetait de fréquents regards à la porte d'entrée. Il était intrigué par les sourires béats de sa mère comme si elle rêvait debout. Son jeune frère était passablement excité et jouait avec un vif d'or qu'il ne lui avait jamais vu. L'invité mystère était en retard. Au manoir Malefoy, on mangeait à 18 h 30. Soudain, le lourd marteau de la grande porte se fit entendre. Ce fut Drena elle même qui alla ouvrir. James fut ébahi de reconnaître son professeur de D.C.F.M. Ce n'était donc pas son père qui viendrait ce soir. Alors que sa mère menait Harry Potter à la table familiale, James fut choqué de voir combien elle était fébrile. Ce n'était qu'un professeur après tout.

Une fois assis et les plats servis, la conversation mouronnait sur des sujets comme seuls les Britanniques peuvent avoir. Severus regardait souvent son professeur comme s'il le connaissait et avait l'air gêné. Alors que le repas avançait, James décida d'intervenir.

- Pourrais-je savoir ce qu'il se passe enfin ?

- Et bien mon fils… je trouve que tu n'es pas très vif surtout quand on connaît les gênes dont tu bénéficies.

- Justement, je ne connais pas la moitié de mes gênes.

- Voyons, mon chéri, tu me déçois beaucoup, serais-tu exempt de l'intelligence et de ta mère et de ton père ?

- Voyons, Drena ! Intervint Harry.

- Comment vous permettez-vous de parler à ma mère comme cela ?

- JAMES HARRY MALEFOY !

- Maman !

- Tu ne te demandes pas pourquoi tu es allé à Gryffondor ? Tu ne te demandes pourquoi ton deuxième prénom est Harry ? Tu ne te demandes pas pourquoi j'ai invité ton professeur ici présent ?

Là, la lumière eut l'air de jaillir dans l'esprit du jeune élève, il regarda alors Harry et sa mère, ainsi que son petit frère qui avait l'air d'en savoir plus que lui. Et il comprit.

- Vous… vous êtes mon père ?

- Oui et aussi celui de ton frère !

- Quoi ? Vous avez fait deux enfants à ma mère et vous l'avez abandonnée avec nous deux ? Vous êtes un vrai salopard.

- JAMES ! Hurla Drena

- James, je n'ai pas abandonné ta mère et vous. J'ai appris ton existence le jour de ton arrivée à Poudlard.

- Maman, c'est vrai ?

- Oui, il ignorait votre existence, je lui aie caché !

- Mais pourquoi, maman, pourquoi ?

- Parce qu'il m'avait fait souffrir ! Je lui en voulais ! Et le priver de ses fils était, je l'avoue, une façon de me venger. Je me rends compte aujourd'hui que je vous aie porté préjudice à tous les trois.

James dévisagea ses parents comprenant que quelque chose de très fort s'était passé entre eux. Harry comprit encore mieux sa compagne et attendit la suite. Quant à Severus, lui, il attendait que tout le monde se calme pour montrer à son père comment il attrapait le vif d'or.

- James, ton père est un homme d'honneur ! Si je lui avais dit que tu existais, il aurait tout abandonné pour toi et moi ! Au fond de moi, je ne voulais pas lui imposer cela ! Il venait de vaincre Voldemort et sa vie avait été en suspend depuis tant d'années ! Je te demande de me pardonner, mon grand ! J'étais jeune encore, j'étais malheureuse et j'allais devenir maman ! Je ne savais pas, je ne savais plus ce que je devais faire. Je te demande de me pardonner.

Là-dessus et voyant les larmes de son fils, elle se leva et alla le prendre dans ses bras, en lui murmurant des excuses. Par-dessus l'épaule de sa mère, James vit son père se lever et s'approcher d'eux.

- Tu permets ? Dit Harry en lui tendant les bras.

Et l'adolescent se leva et se jeta dans les bras de son père. Harry serra son fils avec amour. Il remarqua sa compagne les bras ballants. Il ouvrit un de ses bras et elle vint s'y blottir suivie aussitôt par Severus. Le câlin familial dura de longues minutes égrenées lentement par la vieille horloge.

 

-----

 

Plus tard dans une des chambres, des chuchotements se faisaient entendre. Harry était sur le lit de Drena qu'il tenait étroitement enlacée. Depuis qu'ils s'étaient couchés, ils n'avaient fait que parler des enfants, d'eux même, de l'avenir de leur "famille". Ils ne s'étaient même pas déshabillés.

- Comment veux-tu que nous nous arrangions dans la semaine ? Demanda Harry.

- Que veux-tu dire ?

- Veux-tu que je rentre tous les soirs ou me voir le week-end te suffit ?

- Je pourrais être tentée par peur de la routine de te dire seulement le week-end mais j'ai été "sevrée" de ta présence bien trop d'années pour avoir envie de te "lâcher"… Alors si tu peux venir dormir ici je serais heureuse !

- C'est d'accord, je dormirais ici !

- Aaah… seulement dormir ?

- Muummm, bien sûr que non, ma petite coquine !

- Ouf, je suis soulagée…

- Pour continuer dans nos projets… Je dois… je…

Il se tortillait dans tous les sens pour attraper quelque chose dans sa poche arrière. La jeune femme fronça les sourcils. Il se redressa, se mit à genoux et releva sa compagne devant lui.

- Si j'étais en retard au dîner, c'est que j'ai fait un "détour" par le chemin de Traverse ! Je suis allée faire un "petit" achat !

- Lequel ?

- Patience !

- Drena ! Cela fait des années que nous nous tournons autour toi et moi, que nous faisons l'amour comme si notre vie en dépendait. Tu m'as donné deux gentils, beaux et solides garçons. Tu m'as donné ton amour et ce depuis tant d'années ! Quant à moi, je suis encore surpris que tu veuilles quand même de moi après tout ce que je t'ai fait. Drena ! Je t'aime ! Veux-tu m'épouser ?

Il lui mit alors sous le nez un écrin qui contenait une bague argentée sertie d'un diamant bleu. Elle était là à regarder tour à tour son compagnon et la bague ne sachant comment réagir. Il souria amoureusement et d'un doigt releva le menton de la jeune femme afin de refermer sa bouche.

- Attention à ne pas avaler les mouches, ma douce !

- Hein ?

- Une Malefoy serait-elle à cours de mots ?

- Je…

- Il semblerait ! Alors, ta réponse ?

- Je… Oui, oh oui, Harry ! Murmura t'elle les larmes aux yeux.

Il prit alors la bague dans son écrin et lui passa la bague de fiançailles.

- J'ai choisi l'argent parce que c'est le métal qui te va mieux et ce diamant bleu car il est de la couleur de tes yeux, ma douce.

- Oh, mon amour !

- Tiens, je ne suis plus ta douce torture ?

- Si… toujours…

- Dis-moi, ne m'avais-tu pas fait plusieurs promesses ce jeudi soir dans tes lettres ?

- Qui moi ?

- Petite coquine, je t'aime !

Les rideaux du baldaquin ne laissèrent alors plus passer que des gémissements et un soudain : "Oh Harry !".

 

 

Chapitre 16 : Règlements de compte

 

 

Le Samedi matin. Manoir Malefoy.

Harry arriva devant la grande grille. Il fut étonné de voir des dizaines d'enfants courir autour du Manoir. Puis il se rappela que Drena en avait fait un orphelinat avec l'aide de Hermione. Que d'enfants ! Il venait de prendre la grande allée. Il était entouré d'enfants. Il comprit à leurs mots qu'il n'y avait pas que des sorciers. Drena, la "sang-pur" avait aussi recueilli les orphelins moldus, issus de cette guerre.

Il avança à la grande porte et toqua avec le lourd marteau en cuivre. Il fit le bilan de sa situation. *Mon pauvre Harry, quand aura-tu enfin une vie normale et équilibrée. J'en ai vraiment marre de ce destin qui me met des bâtons dans les roues.* La porte s'ouvrit sur un elfe de maison.

- Bonjour, Monsieur. Qui dois-je annoncer à Miss Malefoy ?

- Monsieur Harry Potter !

- Bien, veuillez entrer, je vais vous annoncer.

Le hall d'accueil était immense, les boiseries et les marbres étaient élégamment agencés. C'était une entrée typique d'une grande demeure anglaise. Elle était relativement claire, lui qui s'était attendu à quelque chose de plus sombre comme l'était la famille Malefoy de l'époque de Lucius.

Il entendit alors claquer des talons sur du parquet puis sur du marbre. Le rythme était soutenu mais non affolé. Il la vit arriver, toujours aussi belle. Encore une fois, elle était revêtue blanc. Ce qui étonna Harry c'était le tablier de cuisinière. Le genre de tablier que pouvait porter sa tante Petunia. Il se retint de pouffer. *Comme elle est belle, elle n'a pas changé, elle a bien mûri mais sa beauté est loin très loin d'être fanée.* Elle tenait dans sa main un parchemin où il reconnut les armes de la maison des gryffondors. Elle vit ses yeux se poser dessus.

- C'est une lettre de Jamie, il me dit que tout va bien.

Ils croisèrent leurs regards, le temps parut suspendu mais Drena rompit le lien.

- Veux-tu bien m'accompagner au salon ?

Il la suivit. Pendant qu'elle enlevait son tablier, il contempla son postérieur qui se balançait. *Je la désire toujours autant.* Une fois arrivés, elle l'invita à s'asseoir.

- Litta !

- …

- Oui Maîtresse ?

- Tu peux préparer et amener du Darjeeling Pussimbing, s'il te plait ?

- Oui Maîtresse !

Elle s'asseya alors à côté de Harry. Un silence gêné s'installa. Puis ils se dévisagèrent à nouveau. Leurs yeux clairs brillaient de désirs et d'amours inavoués.

- Harry !

- Hein, euh… oui ?

- Je suppose que tu viens me parler de Jamie ?

- Oui !

- Par quoi veux-tu commencer !

- Ma surprise et ma colère !

- Ta colère ?

- J'avais le droit de connaître mon fils !

- Oui mais moi aussi, j'étais en colère à l'époque et toi tu étais un violeur !

- Je ne t'ai pas violée à chaque fois ! Tu as eu du plaisir aussi !

- Je finissais par en avoir mais le commencement était un viol et puis, je n'avais droit ni aux préliminaires ni aux caresses d'après !

- C'est vrai !

- Il y a une autre chose aussi !

- Oui ?

- Tu m'as interdit de refaire ma vie ! Pendant que toi tu batifolais !

- Quoi ?

- Te rappelles-tu le matin où je t'ai donné ma virginité ?

- Mumm, oui !

- La deuxième fois où tu m'as fait l'amour !

- Oui… par terre !

- Te rappelles-tu tes paroles ?

- Euh, non !

- Moi, oui c'était : " Je veux être seul à te posséder jamais" !

- Ah oui, je me rappelles !

- Et bien, tu m'as jeté un sort issu de l'ancienne magie en les récitant trois fois !

- Que t'est-il arrivé ?

- Plus aucun homme ne pouvait me faire l'amour, ils peuvent m'embrasser, me caresser mais me prendre, impossible ! C'est ainsi que Padraic a fini à l'hôpital. Il a reçu une douzaine d'éclairs !

- Ainsi, je suis toujours le seul amant que tu ais eu ?

- ARRETES de te réjouir !

- Je te demande pardon mais ce sort là me plait bien !

- Et pourquoi ?

- Parce qu'il m'assure ta fidélité !

- Mais ce n'est pas vrai ! Est-ce que tu t'entends ?

- Pardonne-moi !

- Oh Harry, tu es si gamin encore ! Je te pardonnerai ce sort le jour où tu me l'ôteras !

- Mais je ne sais pas comment faire ?

- Et bien, il va te falloir y réfléchir !

- OK, OK ! Je m'en occuperai et je demanderai de l'aide à Hermione !

- Bien ! Sinon pour en revenir à mon fils…

- NOTRE fils !

- Concernant "notre" fils, je n'ai su que j'étais enceinte qu'au moment où tu t'étais remit avec Ginny. J'avais compris que tu voulais vivre ta vie de façon normale et pour un garçon de 17 ans devenir papa ce n'était pas avoir une vie normale.

- Mais toi aussi tu avais 17 ans ! Ta vie a été gâchée !

- NE DIS JAMAIS CELA !

- …

- Jamais Jamie ne m'a gâché la vie, loin de là, cela a été un pur bonheur : aimer quelqu'un à la folie et qu'il vous redonne cet amour au centuple. Tout ce que je ne pouvais pas avoir avec toi. Et puis, il te ressemble tellement que j'avais l'impression qu'une part de toi était auprès de moi.

- Oh, Drena ! Je ne sais pas si je mérite cet amour !

- Harry, arrêtes de te rabaisser comme cela ! Cela ne te vas pas du tout ! Tes qualités sont incontestables.

- Mais je t'ai violée !

- Oh Oui, et j'aurais du mal à l'oublier mais je pense que je fus la seule personne à qui tu ait fait sciemment du mal, n'est-ce pas ?

- Oui, et je m'en suis voulu ! Comme je m'en suis voulu d'avoir recommencé à la fête de la promo. Je n'étais pas dans mon état normal à cette époque, tu avais raison quand tu disais que ce n'était pas moi ! En plus, je crois que du jour où je t'avais vue blessée à Stonehenge, qu'inconsciemment, j'étais déjà tombé plus ou moins amoureux de toi !

Les yeux brouillés de larmes de la jeune femme contemplaient Harry. Il lui prit le visage entre les mains et embrassa sa bouche rose. Elle l'entrouvrit pour qu'un ballet de langues puisse commencer. Ses mains agrippèrent au dos du professeur et elle colla ses hanches contre lui. La passion menaçait de les submerger quand un trouble-fête vint les interrompre.

- Maman ! Hurla un petit garçon brun en se jetant sur Harry.

- Severus chéri, Arrête.

Elle arracha son fils et l'asseya de l'autre côté d'elle.

- Mais il t'embêtait le monsieur.

- Non chéri, il me faisait des bisous.

- Aaah !

Elle se retourna vers Harry, il avait le regard sombre et les sourcils froncés, il contemplait le jeune garçon.

- Tu comptes m'en cacher combien ?

- Oh Harry !

- Celui-ci, c'est à la fête de la promo qu'il a été fait, je suppose ?

- Oui !

- Tu m'en veux tant que cela que tu me caches mes "deux" fils !

- …

- Cela te plaît donc d'être la seule personne à être haïe par moi ? Alors que je voudrais tant t'aimer !

- …

- Réponds !

- …

- Mais réponds-moi !

Il vit sur son visage ruisseler de larmes. Elle hoquetait sous le flot de ses pleurs.

- Sev… Severus…

- Maman ?

- Re... retournes dans… dans ta chambre !

- Mais maman !

- Si... S'il te plaît.

Une fois, son fils parti, elle se leva et s'essuya les yeux rageusement d'un revers de manche.

- Tu veux savoir pourquoi ?

- Oui !

- Je t'ai aimé dès la première fois que je t'ai vu ! Tu me fascinais ! Oh bien sûr, tu étais à un âge où les filles étaient le cadet de tes soucis mais moi, j'étais déjà pubère. Et les garçons m'intéressaient déjà. Et je t'ai vu ! Je voulais ton amitié car je me disais que c'était le préalable à ton amour. Je t'ai tendu ma main mais tu l'as refusée ! Mon cœur s'est brisé ce jour là et chaque acte, chaque parole, chaque provocation, chaque insulte visait à te faire réagir. Puisque je ne pouvais avoir ni ton amour, ni ton amitié, je voulais au moins ta haine, tout plutôt que de l'indifférence ! Et plus, tu me haïssais et que tu croyais que c'était réciproque, plus mon amour grandissait.

- Tu le cachais bien !

- Bien sûr ! Je suis une Malefoy ! Je t'aimais tellement que je voulais te protéger et protéger ce que tu aimais. Pourquoi d'après toi, ma mission pour Voldemort, me causait tant de soucis, me prenait autant de temps ?

- Tu vas me le dire ?

- Parce que je passais mon temps à chercher et à inventer des plans qui me permettrait d'empêcher les mangemorts d'entrer à Poudlard et de ne pas obéir à Voldemort. Une fois ces plans inventés, j'arrivais à inventer des parades qui les faisaient échouer. Tous les jours, j'inventais des dizaines de plans que j'imaginais démontés par le Mage Noir. C'était une torture car je ne voulais pas livrer Poudlard et "te" livrer !

- Nous avons cru que tu avais du mal à mettre en place la mission !

- J'avais du mal à ne "pas" la mettre en place ! Et puis, j'ai fuit avec mon parrain. Et tu connais la suite !

- Tu m'a caché l'existence de James à cause des viols mais pourquoi Severus…

- Lui a été conçu par un de ces viols, le pauvre chou, ce qui n'était pas le cas de son frère. Après, à la maternité, j'ai voulu te parler de James et du bébé mais tu… tu as commencé à tabasser Padraic et tu parlais de moi comme d'une chose qui t'appartenais alors même que tu avais annulé le sort.

- Oui, je me rappelle !

- J'ai "appartenu" à mon père et au Clan Malefoy, j'ai failli appartenir à Voldemort, je t'ai réellement appartenu. Je ne voulais pas que cela continue ! Je voulais m'appartenir à moi, prendre en main mon destin. Je… je t'aimais, je voulais être à toi mais pas t'appartenir mais je t'aimais.

- Tu m'aimais ? Et plus maintenant ?

Elle ne répondit pas. Il se leva et se dirigea vers elle.

- Et maintenant… m'aimes-tu ?

- Je croyais t'avoir arraché de mon cœur mais tout à l'heure dans le hall quand je t'ai vu !

- Oui ?

- Oh, Harry, je t'aime !

Il la prit dans ses bras et se mit à embrasser le lobe de son oreille puis il lui murmura : "Moi aussi, je t'aime !". Il l'embrassa alors avec douceur. Un pop de transplanage, les interrompit.

- Le thé est servi, Miss !

- Litta, peux-tu le servir dans le belvédère, s'il te plait ! Et après, nous y amener Severus ?

L'elfe repartit aussitôt. Drena prit la main de Harry.

- Tu viens ?

- Oui ! Fit-il en se laissant emmener.

Arrivés dehors et à l'arrière du manoir, le soleil les accueillit comme s'il voulait se mettre à l'unisson de leur bonheur. Le belvédère blanc en était illuminé. Si le jardin "avant" était à la française, celui de l'arrière était à l'anglaise. Des mixed-boarders de fin d'été apportaient de magnifiques touches de couleurs le long des allées sinueuses. Drena se mit à trottiner en riant, entraînant Harry avec elle. *Ma belle, ma douce, cela me réchauffe le cœur de te voir aussi heureuse.* Le thé les attendait déjà. Ils s'asseyèrent collés l'un contre l'autre sur de magnifiques coussins fleuris. Drena lui servit une tasse qu'il commença à boire en dévorant des yeux sa compagne. Elle lui offrit un petit four mais il ne lui prit pas des mains.

- Mets-le dans ma bouche !

Elle ouvrit grand les yeux mais s'exécuta. Il attrapa ses doigts en même temps que la bouchée et se mit à lécher les doigts de sa compagne qui se mit à gémir.

- Maman !

*Décidément, il est dit que notre fils nous interrompe à chaque fois.* Pensèrent-ils chacun de leur côté.

- Mon chéri ?

- Tu voulais me voir ?

- Oui, chéri ! Tu te rappelles que je t'avais promis te dire un jour qui était ton papa ?

- Oui ! Tu m'as dit que James et moi, on avait le même papa et qu'avant Noël on saurait qui c'est !

- Et bien voilà... le monsieur qui est là, il s'appelle Harry Potter et c'est ton papa !

- C'est vrai ?

Il s'approcha de son père.

- Vous êtes mon papa ?

- Oui, Severus, je suis ton papa !

L'enfant se jeta dans ses bras et Harry eut l'impression que son cœur remplissait sa poitrine. Son fils sentait bon la vanille. *Mon fils, ooh, c'est si bon, d'avoir une famille ! Bon d'accord, il s'appelle Severus mais mon aîné s'appelle James... *. Alors qu'il serrait fort son fils qui lui rendait la pareille, il vit que Drena souriait si généreusement que ses yeux en brillaient d'un éclat magique. *Tu es belle, mon amour !*. Tenant son fils dans un bras, de l'autre, il accrocha la taille de Drena et l'embrassa sur la bouche.

- Je t'aime !

Ils passèrent l'après-midi dans le parc anglais. Ils pique-niquèrent tous les trois à la grande joie du petit garçon. Tandis que Harry jouait au Quidditch avec son fils, Drena les contemplaient avec joie. *Comme je suis heureuse, il ne me manque plus que Jamie et mon bonheur serait complet.* Son cœur faisait des bonds dans sa poitrine. Le soleil commençait à se cacher derrière la frondaison des arbres. Harry et Severus se roulaient dans l'herbe et se faisaient des chatouilles. Alors qu'il criait "Temps mort", Harry regarda Drena. Elle se cachait le visage derrière les mains. Il s'arrêta de jouer, vint s'asseoir à son côté suivi par son fils qui s'asseya sur les genoux de son père. Il prit les épaules de sa compagne. Elle redressa sa tête, ses yeux et ses joues étaient noyés par les larmes.

- Drena, ma douce ! Que se passe t'il ?

- Oh Harry, pardonnes-moi !

- Te pardonner quoi ?

- De t'avoir privé de tes fils et de les avoir privé de leur père. Vous êtes si heureux ensemble, je vous ai fait rater tellement de choses à tous les trois ! Pardonnes-moi !

- Allons, ma belle blonde, Severus est encore assez petit pour que nous en profitions quant à James, nous aurons bien des occasions encore, il n'est pas si vieux.

Il l'embrassa amoureusement pour lui faire oublier ses regrets.

Plus tard, Drena avait préparé un dîner aux chandelles dans le petit salon. Ils s'étaient nourris l'un l'autre et avaient ouvert une bouteille de champagne. Ils passèrent le temps du repas à s'embrasser, à s'échanger les aliments et à se caresser. Le désir montait de plus en plus entre eux. Drena se leva et le tira par les mains pour qu'il la rejoigne. Il se colla à elle et agrippa ses hanches.

- On va dans ma chambre ? Susurra t'elle.

- Je te suis.

Ils montèrent l'envolée de marches qui partait du hall. Elle le fit entrer dans une chambre chaude où la couleur pourpre dominait. Elle l'attira vers le lit mais il l'arrêta.

- Drena !

- Mummm !

- Ce soir, je te rembourse une partie de ma dette !

- Hein ? Quelle dette ?

- Je suis à ta disposition ! Je te suis soumis ! Tu peux faire ce que tu veux de moi. Je ne te refuserais rien.

- Tu rigoles ?

- Non, je suis sérieux !

- Voilà qui promets d'être intéressant ! Murmura t'elle d'une façon perverse à son oreille.

Elle entreprit de le déshabiller. Elle lui enleva son blaser en évitant de toucher ses mains. Elle soufflait sur sa bouche, puis dans son cou. Elle enleva sa chemise blanche dévoilant ainsi une musculature qui s'était encore renforcée au cours des années. Encore, une fois, elle évita de toucher sa peau mais souffla sur ses mamelons et sur ses épaules. Il commençait à trembler de désir. Elle s'attaqua alors à son pantalon, elle tira sur la ceinture de cuir noir, et la plia en deux. Elle était si proche de lui qu'il sentait sa chaleur. Elle le regarda droit dans les yeux et claqua la ceinture sur ses fesses.

- Hey !!!

- Silence ! Soumets-toi ! Lui dit-elle en lui dédiant un immense sourire.

C'était dit avec tant d'amour, qu'il ne s'en offusqua pas. Pour ôter le bouton du pantalon, elle fut obligée de mettre ses doigts dans la ceinture. Il frissonna fortement. Elle ria doucement et souffla sur ses abdominaux puis baissa le pantalon au sol et s'accroupit en même temps. Elle souffla aussi sur ses cuisses, sa tête se trouvait au niveau du boxer qu'elle ôta en un tour de main jusqu'en bas des chevilles. Nerveusement, Harry balança boxer et pantalon à l'autre bout de la pièce puis se replaça devant la jeune femme. Elle souffla sur le pénis déjà bien tendu par une érection. Son souffle le fit encore plus remonter contre son ventre. Elle gloussa d'une voix rauque occasionnant un gémissement chez son amant. Elle se releva et lui montra le lit en souriant toujours. Le message était clair et il alla s'allonger sur l'immense lit à baldaquin.

Elle prit sa baguette et mit une musique langoureuse. *Barry White, aaah, ma belle blonde, très bonne idée !* Elle abandonna sa baguette sur le bord du lit puis posa ses mains sur ses genoux et les remonta sur ses cuisses en remontant sa jupe très haut. Elle relâcha le tissu puis commença à ôter son gilet de coton, en se déhanchant. Harry avait le souffle coupé devant la sensualité de la serpentarde. Il vit apparaître un petit corselet blanc à lacets agrémenté de dentelles et qui était rempli par une poitrine généreuse. Ses seins étaient très ronds et le devaient sans nul doute à la maternité. Elle ôta alors ses sandales qu'elle balança à Harry. Elle se mit ensuite à descendre la fermeture de sa jupe à volants et la fit glisser en se déhanchant dos tourné à son homme. *Merlin, je ne vais jamais pouvoir rester soumis devant cette blonde odalisque. Oh Drena, je ne vais plus tenir, viens me toucher, viens me prendre !*. La jupe dévoila un excitant petit slip brésilien.

- Mmmmmmm DRENA !

Elle tourna la tête et mit le doigt sur ses lèvres puis libéra la masse de ses cheveux longs dans son dos. Elle se retourna et avança vers le lit. Elle y monta à quatre pattes, les yeux mi-clos, elle se pourléchait les lèvres d'un air gourmand. Harry vit alors Drena reprendre sa baguette, faire un sort informulé et il se retrouva les quatre membres attachés aux montants du baldaquin.

- Ah ma petite coquine se dévoile !

- Silence, esclave !

- Oui, Maîtresse ! Ronronna t'il en souriant.

A nouveau, Drena se mit à glousser. *Oh ma douce, tu n'as rien d'une dominante, je ne me sens pas du tout dominé, non pas du tout !* Elle avança vers lui en ondulant.

- Mon soumis petit félin, vois la femme-reptile qui va t'étreindre, s'enrouler autour de toi et t'étouffer… de son amour !

- Mmmmm ! Ne put que dire Harry.

Les yeux du professeur étaient exorbités sur la poitrine généreuse qui menaçait de déborder du mince corselet. Drena s'allongea alors sur son homme et frotta sa dure virilité contre son slip. Il gémissait plus bruyamment. Elle lui prit sa bouche et entra sa langue qu'elle mêla à celle de Harry. Elle se releva et il loucha sur ses seins qui étaient sortis du corselet. Elle passa ses jambes de chaque côté du poitrail musclé et déboutonna son vêtement exposant entièrement sa poitrine et sa taille fine. Il observa le ventre rond sur lesquelles des cicatrices rosées témoignaient de ses grossesses.

- Non, Harry, ne regardes pas mon ventre !

- Tu n'as pas à en avoir honte, il est le vivant témoignage que tu as eut mes fils !

- C'est laid !

- Non, c'est magnifique, tu es magnifique !

- Oh, je t'aime, Harry !

Elle se pencha et l'embrassa fougueusement. Elle se frotta à nouveau à lui puis se mit debout ôta son slip. Il était ébahi et admiratif. *Elle est à moi, c'est ma femme !*

- Tu es belle, Drena, prends-moi !

La jeune femme reprit sa baguette et défit les liens.

- Non, toi, prends-moi !

- Oh ma douce, je t'adore !

Il l'allongea sur lui mais la mit tête-bêche à lui et ils entamèrent un 69. Ils gémissaient tous les deux et donnaient tous deux des coups de rein dans la bouche de l'autre. Harry roula sa compagne sur le dos puis se mit entre ses jambes et prit un sein dans la bouche. Il enfonça deux doigts dans la vulve qui ruisselait de cyprine inondant ses doigts et sa main. Il prit alors sa verge et pointa l'entrée de la chaude caverne. Il s'enfonça très doucement. Elle tremblait de la tête aux talons. Elle se tordait dans tous les sens. *Mais qu'attends-il ? Il me rend folle ! Qu'il me prenne !* Elle se mit à lui mordre l'épaule.

- Prends-moi, Harry !

- Votre esclave vous obéit, Maîtresse.

Il s'enfonça complètement dans le vagin de sa "belle blonde" et commença à la prendre dans de puissants va et vient. Toutes pensées ordonnées disparurent de leur esprit. Ils n'étaient que sensations et plaisirs purs, ils étaient l'un à l'autre, l'un dans l'autre, ils ne formaient plus qu'un. Ils s'étaient enfin trouvés.

 

Par Alfgard - Publié dans : Harry Potter - Fan-fictions
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Retour à l'accueil

Présentation

Calendrier

Juin 2026
L M M J V S D
1 2 3 4 5 6 7
8 9 10 11 12 13 14
15 16 17 18 19 20 21
22 23 24 25 26 27 28
29 30          
<< < > >>

Recherche

Créer un blog sexy sur Erog la plateforme des blogs sexe - Contact - C.G.U. - Signaler un abus